15 mai 2006
L'Hydrino : erreur scientifique ou nouvelle et extraordinaire source d'énergie ?
Un chercheur américain, Randell Mills (d'abord médecin avant de poursuivre des études au MIT) prétend avoir trouvé une nouvelle source d'énergie grâce à la découverte d'une propriété particulière de l'hydrogène, qui remet en cause la physique quantique. Cette nouvelle forme de l'hydrogène a été baptisée l' hydrino :
Ce serait une particule théorique obtenue en forçant un atome d'hydrogène à se comprimer. Dans cet état comprimé, l'électron se trouverait plus près du proton que dans l'atome d'hydrogène à l'état fondamental
La formation d'un hydrino libérerait une source d'énergie jusqu'à mille fois supérieur à ce que peuvent fournir les sources d'énergie conventionnelle.
L'énergie libérée correspond à l'énergie potentielle de liaison entre le proton et l'électron.
Pour développer les applications de son invention Mills a créé une entreprise Blacklight Power (http://www.blacklightpower.com/).
Mais la plupart des physiciens conteste tout simplement la validité du phénomène, affirmant qu'il serait tout bonnement impossible.
Mills prétend quant à lui qu'il y a une erreur dans la mécanique quantique et il propose une nouvelle théorie la CQM: grand unified theory of classical quantum mechanics .
Il promet également les premières applications dans quatre ans (déclaration de 2005), donc en 2009, une énergie produite serait à peu près 5 fois moins cher que le charbon et 6 fois moins cher que le nucléaire. D'après lui, le premier produit qui appliquerait cette decouverte serait le chauffage domestique.
Pour fabriquer l'hydrino, on commencerait par l'extraction des molécules d'hydrogène de l'eau, puis après sépartion pour obtenir des atomes d'hydrogène isolés, un passage par un catalyseur pour provoquer une réaction qui donnerait l' hydrino , en liberant une grande quantité d'energie.
Il est comme un curieux de constater qu'on n'a jamais trouvé d'hydrino à l'état naturel. Or, si ces créations dégageaient tellement d'énergie, on pourrait penser qu'il est plus stable que l'hydrogène et en devrait donc retrouver en quantité bien supérieure à l'hydrogène.