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1er juillet 2007 Moteur hyperspatial basé sur l'anti-gravité
...suite...Des physiciens autrichiens génèrent un champ gravitationnel artificiel 

Rappelons ce qui est expliqué dans le paragraphe ci-dessous du 25 juin 2006, dans la théorie du monde à 6 dimensions de Heim, les forces gravitationnelle et électromagnétique sont couplées. Selon Heim, il est possible de convertir l'énergie électromagnétique en énergie gravitationnelle et vice-versa, et il a prédit qu'un champ magnétique tournant pouvait réduire suffisamment l'influence de la gravité sur un vaisseau spatial pour lui permettre de décoller.

Prouver cette théorie requiert un énorme anneau en rotation autour d'une spire supraconductrice pour créer un champ magnétique intense.

Selon Dröscher, si le courant dans la spire est assez élevé et le champ magnétique suffisamment intense, les forces électromagnétiques peuvent équilibrer la force gravitationnelle agissant sur l'anneau de telle façon qu'il puisse flotter librement.
Il indique que pour qu'un vaisseau de 150 tonnes puisse s'élever, un champ magnétique de 25 Tesla est nécessaire (soit 500.000 fois le champ magnétique terrestre) avec des impulsions brèves à 80 Tesla.

Le Département de propulsion spatiale d'Austrian Research Centers Seiberdorf (ARCS), en Autriche, pense avoir généré un champ gravitationnel en mettant en rotation un anneau supraconducteur.

Martin Tajmar, directeur de ce département, a tiré parti de l'effet Lense-Thirring (ou effet d'entraînement des référentiels), prédit par les physiciens autrichiens Hans Thirring et Joseph Lense en 1918: des masses en rotation entraînent l'espace-temps les entourant, en créant un champ gravitationnel additionnel, ce qu'ont confirmé des mesures des trajectoires de satellites effectuées en 2004. Ainsi, des forces gravitationnelles significatives peuvent être produites sans rassembler d'énormes masses.

Par ailleurs, des expériences menées sur des disques supraconducteurs en rotation indiquaient que les paires d'électrons de Cooper les parcourant avaient des masses inattendues, supérieures à celles prédites par la mécanique quantique. La gravitation y était-elle modifiée ? De nouvelles expériences, financées par la NASA et l'ESA, paraissent le confirmer: un anneau en niobium de 15 cm de diamètre, refroidi à -264°C et tournant à 6.500 tours/minutes, crée un champ gravito-magnétique, d'une intensité 1.000.000 de fois inférieure à celle du champ gravitationnel terrestre, mais de 25 à 30 ordres de grandeur supérieure à celle attendue.

Source: http://www.techno-science.net/?onglet=news&news=2822 Qui reprend une information du BE Autriche numéro 84 du 5/06/2006 rédigé par l'Ambassade de France en Autriche. Les Bulletins Electroniques (BE) sont un service ADIT et sont accessibles gratuitement sur www.bulletins-electroniques.com le New Scientist, repris par silicon.fr, l'armée américaine testerait un nouveau type de voyage spatial qui permettrait de relier la Terre à la planète Mars en seulement trois heures. La seule difficulté provient des théories physiques invoquées, que la plupart des scientifiques avouent ne pas comprendre…

Développé par l'Université de l'Arizona et dirigé par Pavlos Mikellides, le projet a obtenu en 2005 le prix du meilleur projet nucléaire et de vol du futur de l' American Institute of Aeronautics & Astronautics .

Le principe physique du projet 'hyperdrive' est celui de la 'force anti-gravité répulsive'. Un énorme anneau en rotation au dessus d'une bobine supraconductrice combiné à un pompage suffisant de courant au travers de la bobine, générera un champ magnétique qui va réduire la gravitation sur l'anneau. Celui-ci flottera alors librement.

25 juin 2006 Un moteur hyperspatial basé sur la maitrise électro-magnétique de la gravité ? 

D'après le New Scientist, repris par silicon.fr, l'armée américaine testerait un nouveau type de voyage spatial qui permettrait de relier la Terre à la planète Mars en seulement trois heures. La seule difficulté provient des théories physiques invoquées, que la plupart des scientifiques avouent ne pas comprendre…

Développé par l'Université de l'Arizona et dirigé par Pavlos Mikellides, le projet a obtenu en 2005 le prix du meilleur projet nucléaire et de vol du futur de l' American Institute of Aeronautics & Astronautics .

Le principe physique du projet 'hyperdrive' est celui de la 'force anti-gravité répulsive'. Un énorme anneau en rotation au dessus d'une bobine supraconductrice combiné à un pompage suffisant de courant au travers de la bobine, générera un champ magnétique qui va réduire la gravitation sur l'anneau. Celui-ci flottera alors librement.

Le projet s'appuie sur les théories du scientifique allemand Burkhard Heim, qui en tentant de réconcilier la théorie de la relativité de Einstein à celle de la mécanique quantique a formulé la théorie d'un univers en 6 dimensions.

Le principe physique du projet ' hyperdrive ' est celui de la ' force anti-gravité répulsive '. Pour en comprendre le fonctionnement, si vous placez un énorme anneau qui tourne au dessus d'une bobine supraconductrice et que vous pompez suffisamment de courant au travers de la bobine, le champ magnétique qui va en résulter va réduire la gravitation sur l'anneau qui flottera alors librement.

Partant de sa théorie, Heim affirme qu' " un champ magnétique en rotation peut réduire l'influence de la gravité sur un vaisseau spatial, suffisamment pour qu'il puisse décoller ". Une théorie qui avait en son temps (les années 50) un supporter, Werner Von Braun, le 'père' de la conquête spatiale américaine et des fusées Saturn. Mais la technologie ne permettait pas d'expérimentation...

En 1980 un scientifique autrichien, Walter Dröscher, complète les 6 dimensions de Heim par l'ajout de deux dimensions-forces fondamentales : une ' énergie noire , celle qui serait à l'origine de l'accélération de l'expansion de l'univers ; et une huitième dimension ou force qui résulterait de l' interaction des cinquième et sixième dimensions de Heim avec la septième dimension de Dröscher .

Cette interaction produirait des ' gravitophotons , des particules qui assureraient l'interconversion des énergies électromagnétique et gravitationnelle.

Walter Dröscher aurait collaboré avec un physicien autrichien, Jochem Häuser, de l'Université des sciences appliquées de Salzgitter, pour développer un guide de propulsion spatiale basée sur la théorie des quantums de Heim.

La difficulté liée à cet ensemble de théories, c'est que la majorité de la communauté scientifique les ignore et surtout selon le New Scientist ne les comprend pas ! De plus, à Dröscher et Häuser qui se proposent d'expérimenter et de démontrer leurs théories, il semblerait que cela soit impossible puisque les matériaux et technologies nécessaires n'existeraient pas… encore !

Tout cela semble plus proche de la science-fiction que de la science, la communauté scientifique traditionnelle ne reprenant pas ces théories.

L'armée américaine va-t-elle tenter un jour de rejoindre Mars en trois heures grâce à une bobine et un anneau propulsés dans un 'hyperespace' multidimensionnel dont on ne connaît encore rien, à part une théorie pour le moins controversée ? des co-auteurs de l’étude Chris Tyler-Smith, a affirmé à l’UPI [2] que seul un homme de la lignée de Genghis Khan (c. 1162-1227) peut avoir eu un tel succès génétique. Pour arriver à un tel pourcentage, il faut en effet que les descendants de cette lignée aient eu, en moyenne sur 1000 ans, 36% d'enfants en plus à chaque génération que le pékin moyen. C'est énorme et ne peut être expliqué par la sélection naturelle !


[1] Zerjal et al. The Genetic Legacy of the Mongols. Am. J. Hum. Genet. 72:000, 2003. 0002-9297/2003/7203-00XX$15.00. Mars 2003. Publié électroniquement le 17 janvier 2003.

[2] Genes of history’s greatest lover found ? Steve Sailer. UPI. 6 Feb. 2003.

[3] Collaborateur de Paul Ewald dans la recherche des origines parasitaires des maladies psychiatriques.

[4] Equivalent du Ministère des Armées aux USA. Bruce Lahn et son équipe à l'université de Chicago ont choisi de s'attaquer à la comparaison de l'homme avec les autres espèces en se focalisant sur l'organe le plus spécifiquement humain : notre cerveau.

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