SuiteDesNouvelles

La suite des informations que vous n'apprenez presque jamais...



30 janvier 2008 Les saillies de Carla et Cecilia ...suite...

Le Daily Mail a ressorti le 19 janvier une interview fort intéressante de Carla Bruni qui aurait été réalisée quelque jours avant l’élection de Nicolas Sarkozy à l’Elysée.




Quelques extraits très intéressants venant de quelqu’un qui sera peut-être la future première dame (encore qu’elle a l’air de s’ingénier actuellement à exaspérer son présidentiel amant, peut-être pour générer toutes sortes de prétextes et incongruités qui empêcheraient son mariage présidentiel tout e lui évitant de dire directement non, ce qui fait qu’elle pose nue pour un magazine espagnol, la bague au doigt, à paraitre en février) :

Elle trouve les Français "minables", "négatifs".

Et lorsque le journaliste anglais lui demande si Paris est une plus belle ville que Londres, Carla Bruni répond : "Je ne pense pas. J'ai vraiment été surprise de voir comme Londres est belle. Et à Londres, vous ne sentez pas la pollution car il y a beaucoup de parcs. A Paris, je vis en bordure de la ville parce que c'est le seul endroit où vous avez des espaces verts. Dans le centre de Paris, c'est vraiment difficile, vraiment insupportable".

Sur sa vie sentimentale passée qui a vu défiler nombre d’hommes toujours de pouvoir ou de richesse bien sûr - et notamment des hommes plutôt nettement plus âgés qu’elle comme Jean-Paul Enthoven, Eric Clapton, Mick Jagger ou Donald Trump : "Ils ne mûrissent jamais -ils vieillissent seulement. Un homme est tel qu'il est à l'âge de 20 ans, essentiellement pour toujours. Ils ne semblent pas évoluer. L'homme âgé est juste âgé. Il n'est pas plus fort. Ils apprennent de la vie, de leur travail, mais en matière de relations, ils restent ce qu'ils sont"

Elle compare Nicolas Sarkozy à la pop star Prince et à Napoléon, faisant un parallèle entre les hommes de petite taille qui ont "du caractère"…

Elle n’a pas voté aux dernières élections (un point commun avec Cécilia), avouant ne pas se sentir très française : "Je ne suis pas du tout française. Je n’ai pas de passeport français, j’ai un passeport italien. (…) J’aime le tempérament des italiens et la gastronomie italienne. Les Français sont toujours de mauvaise humeur et les Italiens, c’est le contraire."

Peut-être ces déclarations de Carla n’ont-elles été ressorties que pour faire pendant à celles de Cécilia, si l’on en croit le livre que vient de publier la journaliste Anne Bitton.

Cecilia n’est pas tendre envers son ex-mari :

“Nicolas est un sauteur”…“Nicolas est pingre.” …“Un homme qui n’aime personne, même pas ses enfants.” “Il a un côté ridicule. Il n’est pas digne. Nicolas, il ne fait pas Président de la République, il a un réel problème de comportement.”

Conçu comme un ouvrage amical -que l’auteur a même dédié à son héroïne- il se révèle, à la lecture, d’une cruauté implacable, à la fois pour Nicolas mais finalement tout autant pour son ex-femme qui apparait comme une midinette fleur bleue, naïve, petite fille riche dont le seul plaisir est le shopping, et le seul malheur sa misérable pension alimentaire qui ne lui permettrait plus de tenir son rang : “Même en renégociant la pension alimentaire, j’obtiendrai quoi? Mille ou deux mille euros de plus? Ce n’est pas avec cela que je vais pouvoir vivre? Nicolas ne va pas laisser son fils sous les ponts quand même!”

Et pour finir elle balance les ex-copines : Mathilde Agostinelli de Prada et Agnès Cromback de Tiffany : “Des pétasses fardées et intéressées.” Les femmes ministres : “Des tapisseries. Maintenant qu’il n’a plus de first lady, il faut qu’il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior.”

Enfin, pour terminer, revenons sur Carla Bruni, quand Justine Lévy, la fille de l’écrivain, parle de sa rivale qui lui a pris son compagnon (avant Sarkozy) dans les personnages à clés de son roman"Rien de grave" (Ed. Stock, 2004)

Louise sur Adrien : "Au lieu de ça, ses messages idiots, sa voix plaintive, ses textos de mufle et de salaud, Paula, ma nouvelle vie, je suis heureux comme un roi, pourquoi tu me rappelles pas ?"

Louise : "Reprendre toute l'histoire depuis le début, comment, pourquoi, l'arrivée de Paula à Porquerolles avec le père d'Adrien, sa gaieté, son entrain, elle disait l'homme de ma vie, ils avaient l'air de s'aimer et de bien rire ensemble tous les deux, moi aussi au début elle me faisait rire, quand est-ce que j'ai compris qu'elle voulait le fils après le père et qu'elle faisait semblant d'être gaie mais qu'elle voulait juste détruire, créer le maximum de drame et de malheur?"

Adrien : "mais mon amour c'est ma belle-mère, tu vas pas être jalouse de ma belle-mère!"

Louise sur Paula : "je trouvais qu'elle faisait trop la coquette, elle était avec son père mais je l'avais vue, à la plage, au café, à table, faire l'intéressante et l'innocente, minauder, draguer tous les hommes du paysage, oh comme vous êtes passionnant, ah comme vous êtes séduisant, je la trouvais belle et dangereuse avec ce visage immobile, comme sculpté dans la cire, quand elle souriait elle avait une sorte de déplacement des os qui découvraient ses dents, toutes pareilles, taillées pareilles, je la trouvais belle et bionique, avec un regard de tueuse."

Louise sur Paula : "Quand j'avais quinze ans elle était déjà mannequin, j'étais fascinée par ce visage parfait, après j'ai appris qu'il était faux, qu'elle l'avait choisi sur un ordinateur avec son chirurgien, alors voilà, on va vous faire des pommettes hautes, comme ça, en silicone, on va raccourcir le nez et rajouter un peu de menton pour l'équilibre du profil, très bien les yeux, rien à changer pour les yeux, mais on peut opérer une très légère incision sur les tempes histoire de rehausser la ligne du sourcil, qu'en pensez-vous, quelques injections de Botox pour glacer l'ensemble, pour les vous verrez avec mon collègue."

Adrien sur Paula : "t'as pas à être jalouse, t'es un milliard de fois plus belle qu'elle, elle est toute refaite, toute figée, c'est Terminator cette fille"

Paula à Adrien : "merci, j'ai besoin de personne, moi les hommes je les castre tout de suite"

Louise sur Paula : "elle m'a dit avec son sourire de Terminator et son visage au formol c'est n'importe quoi les gens, c'est des salauds, ils racontent que j'ai couché avec ton mari (...) faudrait être ignoble pour détruire tant de bonheur"

Louise sur Adrien et Paula : "et maintenant il a un enfant avec elle, la très belle, la méchante, l'impérieuse Paula".



Ajouter un commentaire