30 décembre 2007 Sarkozy's soap opera : vu de l’étranger, la « Bling-Bling » Presidence ...suite...
C’est Time et les medias notamment qui reprennent cette expression du quotidien Libération
Il est sûr qu’en proclamant son affection pour des icones médiatiques comme Johnny Hallyday, Christian Clavier, Doc Gyneco ou Chimene Badi, il donne du grain à moudre au même Time qui a annoncé que la culture française était morte.
Comme l’écrit Time “Sarkozy has no lack of famous, wealthy friends — nor any problem broadcasting them”.
On ne prête qu’aux riches.
D’abord les femmes…
Le tabloïd anglais
The Daily Mail soutenait début décembre dans ses colonnes que le président français, Nicolas Sarkozy vivait une romance amoureuse avec Laurence Ferrari, journaliste bien connue des téléspectateurs de TF1 puis de Canal +. Le tabloïd réputé pour ses informations sulfureuses et souvent taxé de "torchon" outre-manche appuie ses suppositions sur quelques "vérités" à vérifier. Le couple aurait parait-il été surpris alors qu'il dînait en tête à tête mais aussi lors d'un séjour au Maroc début novembre.
Avant il y avait eu Tina Milinovic, une rumeur venue de Suisse avait aussi prêté à Nicolas Sarkozy une liaison avec Carole Bouquet, et Rachida Dati était aux côté de Nicolas Sarkozy dans tous ses voyages officiels à l'étranger ? Enfin, Maud Fontenoy également était citée à la suite de cette étrange photo de remise de décoration…
Mr Sarkozy is known for his love of designer goods and one political source in Paris said: "It's typical of Sarko to grab himself a trophy girlfriend called Ferrari."
En novembre cela « roulait » encore pour Ferrari. Bakchich n’écrivait-il pas vendredi 9 novembre 2007 :
« Entre une visite en Corse et un aller-retour express au Tchad, notre Président s’est payé un séjour secret près de Marrakech. Avec quelques amis et amies. »
Puis nous avons eu l’interview de maman Sarkozy dans « Point de vue », un rien mauvaise langue :
Tout d’abord sur le célibat de son fils : « Vous savez, à ce poste, il ne peut qu’avoir l’embarras du choix. » Mais qu’il ne se précipite pas : « j’espère qu’il ne se remariera pas ! J’en ai marre des mariées !". En fait ce sont surtout les filles de Jacques Martin qui l’agaçaient : « Elles sont distantes. Très froides, un peu comme leur maman. Moi j’avais de bons rapports avec Cécilia. Mais avec ses filles un peu moins. »
Entourée de toutes ces femmes qu’il se prend un plaisir à montre comme un adolescent fier de ses premières conquêtes, Sarkozy est sur un petit nuage, plus aucune affirmation ne lui fait peur:
Son coup de bluff présidentiel dans sa récente interview au Nouvel Obs est passé totalement inaperçu. Il est pourtant de taille. Faisant l’éloge de son bilan en matière de protection des droits de l’homme, pour faire taire les critiques de la gauche bien-pensante sur la visite en grande pompe de Khadafi à Paris, Sarkozy pousse en effet l’audace jusqu’à à mettre à son crédit l’obtention des preuves de vie d’Ingrid Bétancourt… oubliant que la vidéo de l’otage colombienne a été récupérée par hasard par la police colombienne lors de l’arrestation d’une cellule des FARC à Bogota.
Et puis ce fut Carla Bruni. Drôle de liaison pour une dame qui intervenait encore au printemps au stade Charlety avec Ségolène Royal et appelait à voter Royal au second tour.
Citons Bakchich encore :
« La liaison entre Nicolas Sarkozy et la chanteuse Carla Bruni (voir ici), est quasi-officielle. Leur visite commune à Eurodisney, samedi 15 décembre, sous les feux des paparazzi, a médiatisé une relation récente, mais visiblement très passionnelle. Le tout-juste divorcé Nicolas est même allé plus loin, selon plusieurs sources proches des deux amoureux : fougueux, il a déjà demandé la belle Carla en mariage ! Mais l’artiste-compositrice-interprète hésite.
Une seule rencontre, lors d’un dîner le samedi 17 novembre, chez le publicitaire Jacques Séguéla, a suffi à déclencher l’idylle. Un vrai coup de foudre pour Nicolas, à qui l’on prêtait d’autres fréquentations au même moment. Depuis, il a sorti le grand jeu : coups de téléphones incessants, serments poignants, rendez-vous galants. Très chic -ou un brin flambeur ?-
Symbole troublant : en emmenant sa nouvelle dame de coeur à Eurodisney, Nicolas a envoyé une curieuse pique à son ex-épouse Cécilia, qui adore ce parc d’attractions. »
Carla va-t-elle accepter la demande pressante en mariage de son soupirant ? On chuchote que le mariage espéré pourrait avoir lieu en juin prochain, quelques jours après le début de la tournée de la chanteuse.
On peut aussi comprendre maintenant les récentes sorties de Bernard-Henri Lévy contre Sarkozy.
Sa fille Justine Lévy a commis en 2004 l’ouvrage "Rien de grave" ou Carla Bruni est l'un des personnages du roman.
La fille de Bernard-Henri Lévy (dont l'éditeur historique et meilleur ami n'est autre que le père de Raphaël Enthoven, ex-compagnon de Carla Bruni dont celle-ci venait juste de se séparer), y expose son important passage à vide et sa période de reconstruction suite à son divorce d'avec Raphaël Enthoven, parti à cette époque avec…Carla Bruni !
La fille de BHL dresse un portrait au vitriol de Carla, racontant comment l’accorte Carla est passée du lit de l’éditeur Jean-Paul Enthoven, à celui du fils, Raphaël Enthoven.
Mais elle assumait ce rôle en déclarant en 2004 « Je trahis volontiers les hommes ». Ancien mannequin reconverti avec succès dans la chanson (2 millions d’exemplaires vendus pour le premier mais le deuxième cette année a été un flop), la belle Italienne sait à la fois manier les hommes et la communication.
A l’issue de sa carrière de mannequin elle comptait déjà à son actif une belle brochette d’amants tout droit sortis du Who’s who : Eric Clapton, Mick Jagger, le multimilliardaire Donald Trump, les acteurs Kevin Costner et Vincent Perez, l’avocat Arno Klarsfeld.
Nicolas Sarkozy aura-t-il trouvé son maître en communication et en trahison !
Après les femmes, le pape !
Comme rien ne fonctionne comme prévu (voir le brillant résultat du paquet fiscal qui devait relancer à fond la croissance !) Sarkozy en est réduit à se tourner vers Dieu en s’adressant directement à son plénipotentiaire sur Terre, Benoît XVI.
Et quel éminent représentant de la culture française emmène-t-il à l’occasion, l’homme du slip, Jean-Marie Bigard qui a sans doute distrait le pape avec une de ses fameuses blagues en-dessous de la ceinture : « c'est moi Bigard, j'accompagne p'tite bite ... c'est mon top modèle ! » L'autre en est resté tout benoit !
Sarkozy banalise le ridicule et l’outrancier : depuis la Nuit du Fouquet’s, le yacht de Bolloré à Kadhafi et Benoit XVI en passant par les cases Bruni et Bigard et pour finir, re-Bolloré en empruntant son avion (mais que devient l’ami Lagardère ou Bouygues, n’ont-ils ni avion ni yacht). Regardez-tous, les milliardaires, dictateurs, ringards du show-biz que je fréquente et la superbe nana que je me sors.
Et vu des médias étrangers…
Les éditorialistes italiens commencent en général par rappeler la liste impressionnante des conquêtes de Carla Bruni, en insinuant que la rupture promise par le candidat Sarkozy ne sera peut-être pas celle attendue...
D’après le Monde ils y voient « un homme fragile, souffrant d’un complexe d’infériorité, peut-être dû au manque d’amour qu’il a confié avoir ressenti pendant son enfance.
Cette part d’enfant tentant encore et toujours d’attirer l’attention des siens par des performances exceptionnelles, selon un schéma bien connu qui souvent mène à une réussite rare et... un désert affectif », autrement dit « un homme hyperactif qui trouverait dans le déballage de sa vie privée et l’exhibition de ses « jouets » présidentiels une compensation à ses souffrances d’enfant. »
En Allemagne les commentaires sont les plus durs, « les Allemands sont pliés de rire ». Le magazine Focus décrit un Sarkozy à la recherche de "trophées".
La
Süddeutsche Zeitung le 21 décembre : "
Ses prédécesseurs aussi aimaient le luxe. Chez Sarkozy, cependant, cela tourne vite au vulgaire."
Le
Soir en Belgique : "
Sarko termine 2007 sûr de lui, arrogant, espérant mettre un voile sur ses premiers vrais déboires".
Aux Pays-Bas, le quotidien
NRC-Handelsblad "
On semble tourner en ce moment un remake de Louis de Funès à l'Elysée ".
The
Independent en Angleterre «
M. Sarkozy est le candidat unique d'un studio de 'Loft Story' appelé Elysée, une star de soap opera ».