29 décembre 2007 Sarkozy vu de l'étranger ...suite...
la « Bling-Bling » Presidence : c’est Time et les medias notamment qui reprennent cette expression du quotidien Libération
Les éditorialistes italiens commencent en général par rappeler la liste impressionnante des conquêtes de Carla Bruni, en insinuant que la rupture promise par le candidat Sarkozy ne sera peut-être pas celle attendue...
D’après le Monde ils y voient « un homme fragile, souffrant d’un complexe d’infériorité, peut-être dû au manque d’amour qu’il a confié avoir ressenti pendant son enfance.
Cette part d’enfant tentant encore et toujours d’attirer l’attention des siens par des performances exceptionnelles, selon un schéma bien connu qui souvent mène à une réussite rare et... un désert affectif », autrement dit « un homme hyperactif qui trouverait dans le déballage de sa vie privée et l’exhibition de ses « jouets » présidentiels une compensation à ses souffrances d’enfant. »
En Allemagne les commentaires sont les plus durs, « les Allemands sont pliés de rire ». Le magazine Focus décrit un Sarkozy à la recherche de "trophées".
La
Süddeutsche Zeitung le 21 décembre : "
Ses prédécesseurs aussi aimaient le luxe. Chez Sarkozy, cependant, cela tourne vite au vulgaire."
Le
Soir en Belgique : "
Sarko termine 2007 sûr de lui, arrogant, espérant mettre un voile sur ses premiers vrais déboires".
Aux Pays-Bas, le quotidien
NRC-Handelsblad "
On semble tourner en ce moment un remake de Louis de Funès à l'Elysée ".
The
Independent en Angleterre «
M. Sarkozy est le candidat unique d'un studio de 'Loft Story' appelé Elysée, une star de soap opera ».
Articles précédents sur le sujet
Quand les médias français retomberont-ils sur Terre, loin de l’idolâtrie sarkozienne ? Exemple du sommet européen, pas un mot du prétendu rôle de Sarkozy dans la presse allemande.