Philippe Douste-Blazy Ministre des Affaires qui lui sont Etrangères
Ministre des Affaires Etrangères célèbre pour ses gaffes, celui qui lui vaut maintenant, en plus de « Douste-Blabla » les jolis surnoms de "Mickey d'Orsay" ou "Condorsay.
Selon le Canard enchaîné du 22 mars et le Monde du 27 avril 2006, le ministre des affaires étrangères français aurait dégradé la suite qu’il occupait à la Mamounia (hôtel de luxe de Marrakech propriété de l'Etat marocain) lors de ses vacances de fin d’année à Marrakech.
Selon l’hebdomadaire satirique, le Palais royal marocain aurait pris à sa charge les dégâts estimés à 30 000 euros (éléments de décoration, mobilier et peintures dégradés, etc.) intervenus à la suite d’une querelle amoureuse avec sa compagne Dominique Cantien, ex-productrice à TF1.
Les voisins du couple, au troisième étage de l'hôtel, ont pu en suivre les péripéties et voir le ministre et sa compagne, légèrement vêtus, s'invectiver dans le couloir.
Philippe Douste-Blazy, à l'époque ministre de la Santé, et Dominique Cantien se sont rencontrés au cours d'un Sidaction. La connaissance du milieu audiovisuel de Dominique Cantien a également pu servir Douste-Blazy dans son effort effrené de reconnaissance médiatique et de rêve d’accéder aux plus hautes fonctions.
Encore faudrait-t-il qu’il parvienne à réfréner ses inévitables penchants à la bourde.
A la Mamounia il ne s’agissait ici que de frasques mais Douste-Blazy s’est déjà fait remarqué par quelques autres très belles « boulettes ». Après la catastrophe aérienne qui endeuille la Martinique en 2005, il veut s’y rendre en tant que Ministre des Affaires Etrangères, oubliant qu’il y a un Ministre de l’Outre-Mer et que les Antilles sont françaises. Il lui est aussi arrivé de confondre Taïwan et la Thaïlande, la Croatie et le Kosovo. Et comme il ne parle pas ou très mal l’anglais, il lui arrive quelques mésaventures comme celle de rembarrer Condoleezza Rice qui avait eu la malencontreuse idée d’appeler son cabinet un vendredi soir. Douste-Blazy se trouvait dans sa circonscription de Toulouse, sans traducteur, ni conseiller diplomatique. Qu’à cela ne tienne, il fait transmettre à son homologue américaine de le rappeler lundi !
En visite à Gaza, il assure que les Israéliens sont prêts à embaucher des jeunes Palestiniens en nombre, alors même que les permis de travail, déjà en nombre très réduit, sont seulement attribués aux hommes de plus de 35 ans, mariés depuis plus de dix ans.
A New York, après un diner important à l’ONU entre ministres il se serait montré tellement incohérent lors du débriefing qui suivait un dîner important à l’ ONU, que les diplomates français ont du réclamer un compte rendu… à son collègue britannique.
En septembre 2005, il révèle aux journalistes qu'il allait avoir un entretien avec le président de l'Iran, alors que cet entretien devait rester secret.
Mieux encore, la petite « bourde » commise lors d’une visite en Israël, au musée Yad Vashem consacré à la Shoah : observant une carte d’Europe où est représenté pour chaque pays le nombre de juifs disparus pendant la 2ème Guerre Mondiale et remarquant que la carte du Royaume-Uni est vide, le ministre s’exclame : «Il n’y a pas eu de juifs tués en Angleterre ?» Le conservateur du Musée de la Shoah, quelque peu surpris, lui a répondu : «Mais, monsieur le ministre, l’Angleterre n’a pas été envahi par les nazis !»Douste-Blazy, loin de se démonter, lui rétorque : «Mais n’y a-t-il pas eu de juifs expulsés d’Angleterre ?».